JAMA - LA BOUTIQUE DES PASSIONNÉS DE NATURE

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N°08
OCT. 2011

JAMA - LA BOUTIQUE DES PASSIONNÉS DE NATURE

LA BOUTIQUE DES PASSIONNÉS DE NATURE

Après ces merveilleuses journées chaudes et ensoleillées de cette fin d'automne, on se retrouve brutalement en hiver...
Nous vous proposons un choix de pièges photos pour rester au chaud tout en espionnant les secrets de votre forêt environnante.
Bien habillés, vous aurez plaisir à sortir aussi avec votre téléobjectif pour guetter le dernier cerf épargné...
Avec ce début d'hiver on trouve encore quelques sujets macro à faire et Sylvie Desvignes-Michelin vous donnera quelques idées et  l'envie d'y retourner.

AU SOMMAIRE...

La nouveauté Jama

Piège photo Attack de Cuddeback

La nouveauté Jama

Piège photo Capture de Cuddeback

La nouveauté Jama

Pantalon thermique anti odeur Stealth Gear

En promotion

Sarrau Stealth Gear

En promotion

TROPHY CAM COLOR

En promotion

TROPHY CAM MARRON

Le conseil technique

Je me mets à la macro

Zoom sur un photographe

Rencontre avec un photographe : Sylvie Desvignes-Michelin

On y sera !

On y sera

La nouveauté JAMA

 


Piège Photo Attack de Cuddeback

330,00 €

Ce piège photo fait des prises de vue de NUIT en COULEUR comme de jour bien sûr et un temps de réponse exceptionnel de 1/4 s. On remarque aussi sa forme particulière en forme de branche d'arbre. Les réglages sont aussi très simples à réaliser grâce à un sélecteur et 2 touches de validation.

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La nouveauté JAMA

 


Piège photo Capture de Cuddeback

260,00 €

Ce piège photo fait des prises de vue de NUIT en COULEUR comme de jour bien sûr et avec un temps de réponse exceptionnel de 1/4 s. La différence avec le modèle Attack c'est la définition inférieur mais malgré tout de très bonne qualité, sa forme plus classique, pas de vidéo possible, pas de mode intervallomètre.

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La nouveauté JAMA

 

 

 

 

 

Pantalon et T-Shirt thermique anti-odeur Stealth Gear

24.95 €/l'un

- Haute Qualité thermique
- Pantalon et/ou T-Shirt fabriqués à partir de matériaux légers
- Très confortables à porter
- 50% polyester et 50% de bambou
- Respirant

Ces vêtements existent de la taille S au XXXL.

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En promotion

 

Sarrau Stealth Gear

159,00 € au lieu de 219,00 €

Le sarrau, qui s'enfile par la tête, possède de nombreuses poches dont une poche spéciale pour les objectifs (elle est extensible et flottante pour permettre à la sangle abdominale du sac à dos de passer derrière sans bloquer le contenu de la poche).

Tailles existantes : du S au XXL...

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En promotion

 


Trophy Cam Color

332,00 € au lieu de 369.00 €

Modèle : 119455
Avec écran de visualisation pour contrôler les prises de vue sur place.

Résolution du capteur : 3, 5, 8MP
Résolution des images : Capteur 5MP avec compression à 3MP et interpolation à 8MP
Flash : 32 LEDs, portée 15m
Portée du flash (ft. / m) : 45 / 15

Affichage : couleur.

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En promotion

 


TROPHY CAM MARRON

270,00 € au lieu de 299.00 €

Modèle 119436
Résolution 3, 5 ou 8MP
Détecteur automatique jour/nuit
Compatible alimentation externe
Capteur infrarouge passif à sensibilité réglable (faible/normale/élevée)
Vitesse de déclenchement : 1s
Affichage noir et blanc

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Le conseil technique

 


Je me mets à la macro !

Tout petit en macro ? Six conseils de pro pour réussir (assez vite) vos premières photos en plongée miniature.


1. Choisir le beau sujet

Bonne nouvelle, tous les sujets sont bons à condition qu'ils soient jolis. En clair, préférer un papillon flambant neuf à un papillon aux ailes déchiquetées. Détail utile, le support a aussi son importance à l'image. Là aussi, privilégier l'esthétisme... quand c'est possible.


2. Trouver la bonne lumière

Comme pour tous les sujets photos en général, la lumière est souvent meilleure le matin et le soir. Même chose pour les jours de mauvais temps qui bénéficient d'une lumière plus contrastée. Mais cette règle est moins contraignante pour la macro photographie, tout simplement parce qu'il est toujours possible de trouver des jeux d'ombre et de lumière dans un microcosme.


3. Flouter l'arrière-plan

Indispensable ! L'objectif est de choisir un arrière-plan le plus fondu possible pour mettre le sujet en valeur. Comment faire en pratique ? L'idéal est d'utiliser un petit diaphragme (de 11 à 32) pour un rapport de grandissement 1/1.

 

4. Oublier l'automatique

Passer en mode manuel n'est pas forcément simple au début, mais c'est une étape nécessaire pour travailler ses réglages. Le truc qui aide ? Choisir un appareil photo qui possède un testeur de profondeur de champs. Cette fonction permet de visualiser les zones nettes et les zones floues en fonction du choix du diaphragme. Et bien sûr de corriger les réglages en fonction du résultat.

 

5. Travailler la stabilité

D'où vient ce flou qui gâche la photo ? D'un manque de stabilité qui entraîne un léger bouger de l'appareil. Léger, mais fatal. D'où l'importance de trouver des appuis solides, en fixant l'appareil sur une rotule elle-même fixée sur un trépied ou sur un monopode.

 

6. Oser les accessoires

Soufflets et bagues allonges, pour quoi faire ? Placés entre le boîtier et l'objectif, ces accessoires augmentent tous les deux le rapport de grossissement. Les bagues allonges sont plutôt recommandées pour les sujets en mouvement, alors que les soufflets sont conseillés pour les sujets fixes.

 

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Zoom sur un photographe

 

Sylvie Desvignes-Michelin
Un pêcheur de lumières...

Elle est écologue botaniste et photographe amateur. Deux passions qui font corps commun ! Sylvie Desvignes-Michelin vit en Aveyron depuis plus de 30 ans, où elle s'est naturellement tournée vers... le petit peuple de l'Aubrac.

 

Vous avez un métier prenant, comment trouvez-vous le temps de faire de la photo ?

J'ai toujours relié les deux, en utilisant l'image comme support pédagogique dans le cadre de mes expertises, ou dans le cadre de sorties botaniques, parce que je suis aussi accompagnateur en montagne. Mais maintenant que je suis à la retraite, j'ai vraiment envie de développer mon regard sensible, plus que scientifique.

 

Toujours sur les mêmes sujets ?

Oui, c'est vraiment le petit peuple qui m'intéresse. Pour moi, dans ce petit peuple, il y a aussi les elfes, les lutins... toute une symbolique qui m'attire irrésistiblement. J'adore les libellules et les araignées parce que ce sont de merveilleuses machines. Et plus je rentre dans le détail des ailes, des yeux ou des thorax, plus mon imagination se développe. Cette sensation d'entrer dans un monde imperceptible à l'oeil nu est fascinante. C'est un peu comme si je devenais moi-même toute petite...

 

Vous parlez des insectes... Et la flore alors ?

C'est exactement la même chose : je me projette de la même façon dans le détail d'une fleur. En tant que scientifique, il m'est impossible de dissocier les deux. Ce sont deux mondes solidaires ! Ce qui s'en éloigne m'est plus étranger, ce n'est pas par hasard si ce sont les paysages qui m'inspirent le moins.

 

Cette passion vous a-t-elle inspiré une sorte de quête du Graal ? Je pense à une espèce en particulier que vous aimeriez trouver pour la photographier...
Non, je m'intéresse vraiment à tout ce qui se trouve à ma portée : ici et maintenant. Je ne vois pas pourquoi ce qui est accessible serait moins intéressant. Pourquoi chercher plus loin ce qu'on a sous nos yeux ? Mon métier d'écologue me pousse à tout observer et je n'ai pas d'espèce fétiche. Ceci dit, il m'est arrivée de trouver des espèces qu'on croyait disparues, comme par exemple le botryche lunaire, une ancienne fougère rescapée de la Préhistoire, que j'ai découverte il y a 20 ans sur l'Aubrac... C'est vrai que c'était une émotion extraordinaire !

Vous avez passé beaucoup de temps sur le terrain et réalisé de nombreux clichés. Avez-vous déjà exposé vos photos ?
Oui à Montier-en-Der en 2002, et j'expose régulièrement en Aveyron. J'ai aussi participé à plusieurs concours. Mon plus beau souvenir reste probablement le deuxième prix que j'ai obtenu avec mention spéciale pour la qualité des images en 1997. C'était à « Photosynthèse » pour mon diaporama « Danse avec les sèves ». C'est une histoire qui commence dans le monde minéral, puis végétal, puis dans celui des insectes, pour arriver à l'homme... Il avait 120 photos pour un diaporama de 12 minutes.

Le diaporama représente un travail énorme, j'imagine...
C'est effectivement un travail colossal, surtout qu'il faut maitriser le fonctionnement du logiciel, faire la sélection des photos, penser les enchaînements, faire le montage, choisir la musique... Ça représente des mois de travail, mais je trouve le diaporama vraiment intéressant, à mi-chemin entre le cinéma et l'image statique.

Vous avez d'autres projets de ce genre ?
Oui, plusieurs ! J'ai au moins quatre prochains diaporamas en tête : sur les araignées, les libellules, chez moi en vallée du Lot et l'Aubrac. C'est l'avantage de la retraite, j'espère avoir le temps et la disponibilité pour travailler ma sensibilité !

 

 

La nouveauté JAMA

 

- Jusqu'au 23 octobre à la 18ème édition du Festival Nature de Namur, en Belgique. Au programme : projections de films, expo photos, conférences, balades et ateliers pour petits et grands. Un des plus grands festivals du genre.  http://www.festivalnaturenamur.be/

- Du 27 octobre au 1er novembre, au 27ème Festival International du Film Ornithologique, à Ménigoute dans les Deux-Sèvres. Films, salon d'art animalier, sorties naturalistes, ateliers, conférences, expo photos... Ce qui n'était au départ qu'un rendez-vous de naturalistes, est devenu au fil du temps un incontournable ! http://www.menigoute-festival.org/

Retrouvez tous nos produits de prise de vue, prise de son et de librairie, sur :
www.jama.fr